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5 questions à Yann Lasnier, Secrétaire général de la Fédération Léo Lagrange


Le 26e Congrès de la Fédération Léo Lagrange aura lieu les 27, 28 et 29 octobre prochains. Quelle sera la thématique de cette édition ? Quelles sont les raisons de ce choix ?

Nous sommes contemporains d’une époque qui vit à la fois les premières conséquences palpables des effets conjugués de l’empreinte de l’homme sur la nature (qui s’est accélérée dans des proportions inouïes au 20e siècle) et de la mondialisation néolibérale. L’exponentialité des progrès technologiques acquis ou en cours permet d’entrevoir un monde où les solutions permettant de faire face aux désordres environnementaux sont possibles, faisant ainsi potentiellement naître un futur désirable ou au contraire l’émergence d’une quête technophile et transhumaniste qui peut faire perdre à l’humanité sa substance. Notre Fédération, en qualité d’acteur de la société civile, de la transformation sociale, a toujours voulu peser à son niveau sur les grandes orientations sociétales. Le monde de demain doit se construire avec les populations qui doivent retrouver la capacité d’influer sur l’avenir qu’elles souhaitent. C’est pour cela que nous avons choisi cette thématique du futur et du progrès, pour permettre à chacun d’être conscient de ce qui se joue et de l’impérieuse nécessité de faire notre devoir de citoyen en participant de la réflexion et de l’action.

Quel programme avez-vous concocté pour les congressistes ?

Ce sera un congrès tourné vers l’avenir, celui de la planète, du fonctionnement de nos démocraties, de l’évolution de l’économie, de l’approfondissement de la question du progrès humain. Les conventions territoriales ont déjà bien débroussaillé les sujets et je pense que les multiples débats promettent d’être passionnants tant ces questions font appel aux convictions et vision de l’avenir de chacun. Ce partage et la construction d’une position commune sera donc un bel exercice. Le congrès sera aussi l’occasion de se confronter à quelques technologies numériques qui ne sont pas encore partagées par tous. Nous travaillerons également sur notre propre inscription dans cet avenir par la définition de notre projet d’entreprise et de nos grands objectifs à horizon 15 ans. Ce sera enfin un moment de convivialité et de partage comme le sont tous nos congrès.

Qu’attends-tu des congressistes lors de ces trois jours ? 

De la participation, de l’enthousiasme, de la construction collective, du partage et pour faire référence à Léo Lagrange, de la joie.

Ce 26e Congrès a lieu dans la région Nouvelle Aquitaine, pourquoi cette région ?

Le lieu du congrès de Léo est toujours en résonance avec notre activité. C’est à la fois l’opportunité de bénéficier de l’infrastructure de Campus Atlantica que le formidable potentiel de développement pour le mouvement qu’est cette nouvelle grande et belle région qui nous fait choisir l’agglomération bordelaise.

Tu as vécu plusieurs Congrès à Léo Lagrange, raconte-nous un épisode qui t’a marqué.

Personnellement ce sera mon neuvième congrès. J’ai en effet participé à tous les congrès depuis mon arrivée à la Fédération Léo Lagrange, il y a bientôt 25 ans… Tous sont très présents dans ma mémoire et plus qu’un souvenir, c’est la puissance de notre capacité collective à nous mobiliser au service d’une cause et de régénérer sans cesse l’essence de notre engagement qui me semble caractériser ce moment particulier qui naît de l’alchimie d’un congrès.


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