Espaces réservés  Salariés | Associations | Administrateurs
/ Toute l'actualité / Retour sur les actions Léo Lagrange au Kurdistan irakien

Retour sur les actions Léo Lagrange au Kurdistan irakien


L’éducation populaire au Kurdistan irakien

 

REPORTAGE / Parcours de formation au Kurdistan irakien

 

REPORTAGE / Retour sur les actions Léo Lagrange au Kurdistan irakien

 

REPORTAGE / Entretien sur le programme Education au Kurdistan irakien

 

REPORTAGE / Découvrez les lauréats 2016 de la minute de Léo


REPORTAGE / Développement de l’animation péri et extrascolaire au Kurdistan irakien

Fin janvier, une délégation de représentant.e.s de la Fédération Léo Lagrange et de la Fondation France Libertés s’est rendue au Kurdistan irakien. Paul Viricel, délégué général chargé du développement et des partenariats et Emmanuel Poilane, directeur de la Fondation France Libertés étaient du voyage. Retour en images !

L’équipe sur place
Xenia Koutentaki, responsable du programme « Education non formelle » au Kurdistan irakien et Rawaa Khelil, coordinatrice adjointe, gèrent les animations pédagogiques dans trois camps de réfugié.e.s et déplacé.e.s ainsi que la formation de formateur.rice.s et la création d’un parcours diplômant.

Elles sont en lien avec des acteurs locaux kurdes pour étendre et pérenniser le programme pour intervenir sur neuf camps en trois ans.

Les camps de Sulaymaniyeh
Le programme a débuté dans deux camps de la région de Sulaymaniyeh : Arbat (camp de réfugié.e.s syrien.ne.s) et Ashti (camp de déplacé.e.s). Xenia et Rawaa ont notamment recruté quatre personnes issues des camps pour être formées à l’animation et aux méthodes de pédagogie active. Ces animateur.rice.s ont pour mission d’animer toute la journée des activités pour les enfants de 3 à 12 ans. Comme les enfants ne disposent que de 3h d’école par jour, les activités pédagogiques leur permettent d’avoir des temps de loisirs éducatifs. Chaque jour, les animateur.rice.s sont en charge de centaines d’enfants.

Les réunions hebdomadaires
Chaque jeudi, les animateur.rice.s des camps d’Arbat et d’Ashti à Sulaymaniyeh se retrouvent autour de Xenia et Rawaa. Au programme : échanges sur les difficultés rencontrées, créations de jeux et d’activités, discussions autour de leur rôle d’animateur.rice… « Nous créons de la confiance entre les individus et du lien notamment entre les enfants. Au début,  ils restent en groupe, puis au fur et à mesure, les enfants shabaks, arabes ou yézidis jouent ensemble et coopèrent durant les jeux », témoigne Mounib, animateur à Ashti.

 

Le camp de Bardarash
Ce camp accueille 11 600 personnes déplacées venus des environs de Mossoul. 54 % de la population a moins de 17 ans. Au sein d’un consortium d’ONG internationales (Première Urgence Internationale, Triangle Génération Humanitaire…), la Fédération Léo Lagrange participe au programme de soutien psychosocial de la population du camp de Bardarash en assurant le volet « éducation non-formelle » plus spécifiquement en direction des enfants et des femmes. 1 665 personnes sont inscrites et leur nombre augmente chaque jour.

Rencontre avec le Gouvernement régional du Kurdistan
À Erbil, capitale du Kurdistan irakien, la délégation a pu s’entretenir avec le Consul général de France et le Gouvernement kurde, notamment avec le ministère de la jeunesse et de la culture sur les perspectives du programme de formation d’animateur.rice.s dans les camps et sur la formation de formateur.rice.s. Des rencontres se sont également tenues avec des ONG locales et des fondations, dans le but de travailler en partenariat avec des acteurs locaux kurdes.


Vers le haut