Espaces réservés  Salariés | Associations | Administrateurs
/ Portfolios / Se professionnaliser avec Campus Léo Lagrange

Portfolio Se professionnaliser avec Campus Léo Lagrange

Campus Léo Lagrange est un organisme de formation national spécialisé dans le champ des métiers de l’animation, du temps libre et du développement local. Il s’adresse à tous les acteurs de ce champ désireux d’optimiser leurs compétences au service de leurs publics et de leurs projets. L’institut propose notamment des formations diplômantes : BAPAAT (Brevet d’aptitude professionnelle d’assistant animateur technicien), BPJEPS (Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) et DEJEPS (Diplôme d’État de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport). Photos Benjamin Géminel.

  • Depuis début avril 2016, Ouaret, Guillaume et Sarah ont débuté leur formation DEJEPS. « Cette formation s’inscrit dans la continuité de mon parcours professionnel », explique Ouaret, 27 ans, coordinateur jeunesse dans un centre social. « C’est l’occasion de formaliser ce que je fais déjà sur le terrain et de travailler la conduite de projets en lien avec le territoire et dans une logique de réseau », poursuit Guillaume, 31 ans, directeur d’un espace jeunesse Léo Lagrange.

  • « A l’issue de cette formation, les diplômés doivent être en mesure de concevoir, mettre en œuvre et évaluer un projet socio-éducatif ou socio-culturel engageant des démarches d’éducation populaire », commente Frantz Howelck, coordinateur pédagogique Campus Léo Lagrange. « Ils sont évalués sur leur capacité à fédérer tous les acteurs autour d’un projet, à animer un réseau professionnel, à créer une dynamique partenariale… »

  • « Nous faisons des allers-retours permanents avec le terrain », poursuit Frantz. « A travers cette formation, les stagiaires engagent une véritable réflexion sur leur ambition professionnelle. »

  • « Aujourd’hui, nous allons parler d’éducation populaire », lance Frantz. Par petits groupes, les stagiaires réfléchissent à une définition de l’éducation populaire. Frantz complète ensuite avec des notions historiques et politiques. S’ensuit un débat sur la manière dont cela se traduit dans leurs pratiques professionnelles. « Nous ne sommes pas uniquement dans la maîtrise technique, la recherche de sens est importante. »

  • « Via ce DEJEPS, je souhaite théoriser ma pratique professionnelle », témoigne Aurélie, 36 ans, directrice d’un accueil collectif de mineurs (ACM). « C’est une vraie opportunité pour prendre de la hauteur par rapport à nos pratiques professionnelles. »

  • Dans la salle d’à côté, des stagiaires BAPAAT planchent sur une journée type en accueil de loisirs ou en séjour de vacances.

  • « Le diplôme du BAPAAT donne à la fois des compétences en lien avec le terrain et des connaissances théoriques sur les métiers de l’animation », explique Anthony Cotte, référent pédagogique BAPAAT. Cette formation se déroule en alternance. Elle est ouverte à des publics très différents. Les stagiaires des deux sessions ont entre 17 et 50 ans, certains sont en reconversion professionnelle, d’autres souhaitent se professionnaliser suite au BAFA… Autant de parcours et d’âges qui nourrissent les échanges et la réflexion.

  • A l’issue de cette formation, les stagiaires interviendront en tant qu’animateur dans des structures telles que les centres sociaux, maisons de quartiers, MJC, accueils de loisirs, clubs de sport, structures de tourisme social…

  • « Cette formation me permet de réfléchir à ma posture professionnelle », commente Mohamed, 21 ans. « Elle me donne des clés pour améliorer ma pratique professionnelle », ajoute Jessika, 24 ans.

  • Pendant ce temps, les stagiaires BPJEPS sont en plein quiz autour de la réglementation des Accueils collectifs de mineurs.

  • « Qu’est qu’un assistant sanitaire ? », « Peut-on administrer du doliprane à une enfant ? », Autant de questions autour de l’hygiène et du soin qui égrènent le quiz et alimentent les débats.

  • « Avant de m’inscrire en BPJEPS, j’ai effectué plusieurs stage en animation et j’ai passé mon BAFA », raconte Hélène, 25 ans. « Je me sens à l’aise dans ce domaine et je souhaite progresser dans ma pratique. »

  • « Le BPJEPS est une formation professionnalisante », explique Séverine Gaudillère, coordinatrice BPJEPS. « L’objectif est que les stagiaires aient à l’esprit les notions de territoire et la dimension pédagogique de leur mission. Le plus de Campus Léo Lagrange est l’accompagnement personnalisé qu’il offre aux stagiaires. Nous nous donnons les moyens d’aller voir chaque stagiaire sur le terrain. »

  • Tout comme le DEJEPS et le BAPAAT, le BPJEPS se déroule en alternance. « Les stagiaires ont besoin de pratiquer ce qu’ils apprennent en formation », poursuit Séverine. « Il est nécessaire de passer par la pratique pour intégrer la dimension théorique. »

  • Tout comme le DEJEPS et le BAPAAT, le BPJEPS se déroule en alternance. « Les stagiaires ont besoin de pratiquer ce qu’ils apprennent en formation », poursuit Séverine. « Il est nécessaire de passer par la pratique pour intégrer la dimension théorique. »


Vers le haut