Ils ont 16 ou 17 ans et, depuis fin septembre, ils tiennent la grille de leur lycée. La Fédération Léo Lagrange a choisi de les entendre et de s’engager.
Tout est parti d’un lycée de Créteil, le 21 septembre. Dix jours plus tard, un établissement sur dix était touché. Il suffit de les écouter. À Marseille, une élève de première, âgée de 16 ans, raconte qu’« on n’a pas d’argent pour avoir des ventilateurs dans les salles, qu’on crève de chaud ». Près de Bordeaux, un lycéen du même âge évoque un « malaise » grandissant autour de Parcoursup, qu’il juge « très stressant ». Une lycéenne de Gonesse résume : « On n’est pas écoutés. »
Ce qu’ils demandent, ce sont les moyens d’apprendre. Ces lycéens ont compris ce que les adultes oublient parfois : l’éducation reste leur meilleure chance de bâtir un avenir. C’est pour l’école, mais aussi pour des temps et des lieux de vie, qu’ils se mobilisent.
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Pour lire la suite de cette tribune à l’initiative de Corinne Bord, vice-présidente de la Fédération Léo Lagrange, et de son bureau, rendez-vous sur le site de la Tribune




