Opérateur BAFA-BAFD de la ville de Paris depuis dix ans, Léo Lagrange Animation voit son partenariat renouvelé. Une reconnaissance de son engagement pour une animation de qualité, inclusive et attentive aux questions de société.
Un partenariat de long terme
La ville de Paris a reconduit Léo Lagrange Animation comme opérateur de ses formations BAFA et BAFD, pour 24 mois renouvelables 12 mois. C’est le deuxième renouvellement consécutif d’un partenariat engagé il y a dix ans. Chaque année, environ 600 animateur·rices et directeur·rices de la Ville seront formé·es par le réseau Léo Lagrange.
Pour Sabri Djellouli, directeur national BAFA-BAFD, être partenaire de la première ville de France est « un fer de lance » : une reconnaissance qui dépasse le seul BAFA et confirme la place de Léo Lagrange comme acteur majeur de l’éducation populaire.
Former à l’animation, c’est former à la citoyenneté
Lutte contre les violences sexistes et sexuelles, contre les discriminations, égalité filles-garçons : ces enjeux sont au cœur des formations proposées. Ils ne font pas l’objet d’un module isolé, mais traversent l’ensemble du parcours, de la formation générale jusqu’au stage pratique.
Cette approche s’appuie sur un travail autour des compétences psychosociales, de la posture professionnelle et de l’inclusivité, en cohérence avec le Projet éducatif de territoire (PEDT) parisien. Elle traduit une conviction portée par Léo Lagrange : l’animation est un levier d’émancipation, et celles et ceux qui encadrent les enfants doivent être préparé·es à accueillir chacun·e dans le respect de ses droits.
Des formateur·rices engagé·es
Les formateur·rices du réseau suivent un plan de formation d’une vingtaine d’heures, construit avec le pôle engagement de Léo Lagrange Animation, sur les violences sexistes et sexuelles, les valeurs de la République et la laïcité, et les compétences psychosociales. Un investissement qui garantit des formations exigeantes et alignées sur les valeurs du réseau.
Une dynamique collective
Ce renouvellement est le fruit d’un travail mené par l’ensemble du réseau : équipes nationales et régionales, permanent·es et formateur·rices. « Il faut rester humble, ne jamais s’arrêter sur ses acquis », rappelle Sabri Djellouli, et de conclure : « Mais c’est une vraie dynamique de confiance pour les équipes. »
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