Léna, Shaïna et Nolwenn, étudiantes, ne se connaissaient pas avant l’été 2026. Même si elles avaient déjà travaillé comme animatrices pour les accueils de loisirs de St Mathurin et Loire-Authion (49), elles se sont rencontrées pour la 1ère fois lors des deux temps de préparation des séjours de juillet. Lorsqu’elles racontent leur rencontre, la manière dont elles se sont organisées et le plaisir qu’elles ont eu à travailler ensemble pendant 4 colos, on les imagine dans chaque moment de la vie quotidienne, proches des enfants, bienveillantes et heureuses d’être là.
« Ça s’est super bien passé, on s’est tout de suite bien entendues » introduit Nolwenn, Shaïna poursuit : « au niveau de l’organisation, c’était clair, on était d’accord sur ce qu’on voulait faire » et Léna complète : « on se connaissait de mieux en mieux, on savait qui faisait quoi et quand, l’écoute entre nous était très forte ! ».
Deux temps de préparation avant les séjours
Mais avant de passer 4 semaines ensemble, un premier temps de préparation en juin leur a permis de préparer les menus et de revoir avec la direction les procédures à suivre et postures à adopter avec les enfants. Début juillet, les animateur·rices se sont retrouvé·es à nouveau, peu de temps avant les premiers départs, pour rassembler tout le matériel à apporter et préparer les veillées, les temps de transition et les jeux pour les temps libres. En effet, les séjours étaient thématiques et animés par des intervenant·es extérieur·es : théâtre, médiéval et cirque.
Léna, Shaïna et Nolwenn ont donc animé 4 séjours qui se déroulaient sur le même lieu, ce qu’elles ont aussi particulièrement apprécié : « c’était pratique car on connaissait le campement et aussi les intervenants ainsi que leur programme d’activités. Au fil des semaines, nous savions quand ils avaient besoin de nous ou pas. »
Organisation et répartition des rôles claires
Les deux temps de préparation leur ont permis d’apprendre à se connaître, de préparer les activités mais aussi de se répartir les rôles. « Nous nous étions organisées de façon équitable et nous changions chaque semaine. La vaisselle, le petit déjeuner, les repas, la référente de nuit : nous tournions soit tous les jours soit chaque semaine », détaille Shaïna.
Et cette organisation bien rôdée au fil des jours a de nombreux impacts sur le déroulé des séjours ! Nolwenn avance : « c’était plus fluide entre nous, nous étions plus à l’aise ». Léna précise : « comme on connaissait les lieux et les consignes, les enfants constataient qu’on savait de quoi on parlait ! On était au courant de tout, c’était fluide, il n’y avait pas de moment de flottement ». Shaïna ajoute : « c’est rassurant et sécurisant pour tout le monde ».
D’ailleurs, elles observent toutes les trois que les enfants aussi s’organisaient efficacement ! Léna se rappelle : « Par exemple, pour la vaisselle, ils se répartissaient rapidement les rôles, ils répondaient à nos attentes assez facilement ! Est-ce que notre propre manière de travailler ensemble impactait leur manière de coopérer ? Peut-être ! »
Un temps libéré pour le passer sereinement avec les enfants
Autre conséquence de cette fluidité entre les animatrices : un temps libéré, disponible pour les enfants. Nolwenn raconte : « on avait des automatismes, on savait ce qu’on avait à faire et donc on passait beaucoup plus de temps avec les enfants, à jouer avec eux, à discuter. Nous profitions vraiment des temps off avec eux. »
Des animatrices qui prennent du plaisir à accompagner les enfants, des enfants qui se sentent en sécurité, qui profitent de chaque instant et gagnent en autonomie en parvenant à trouver des modes de coopération adaptés. Des séjours qui savent allier plaisir de la découverte, du temps libre et des apprentissages : c’est la force du droit aux vacances que le réseau Léo Lagrange défend depuis toujours !
Pour garder le contact :
Léa Coudray-Tisserand
lea.coudray-tisserand@leolagrange.org
Directrice de l’ALSH de St Mathurin sur Loire




