Dans ses différents dispositifs, parcours d’accompagnement et formation qualifiante, Léo Lagrange Formation accompagne tout profil, y compris des personnes en reconversion professionnelle. C’est le cas de Benjamin : après plus de quinze ans dans la grande distribution, il a fait le choix d’une transition porteuse de sens. Aujourd’hui stagiaire en formation de conseiller en insertion professionnelle (CIP), il se prépare à accompagner des personnes éloignées de l’emploi.
Un tournant professionnel après quinze ans en grande distribution
Responsable d’équipe sur la partie e-commerce d’un magasin, Benjamin encadrait sept personnes et pilotait toute l’activité drive. Mais le rachat de son enseigne par un autre groupe et l’annonce de la fermeture du magasin ont marqué un tournant.
Déjà en réflexion depuis plusieurs mois, il profite de cette période d’incertitude pour faire un bilan de compétences en 2024. Deux pistes émergent : formateur ou chargé d’insertion professionnelle. Intrigué, il se renseigne, multiplie les enquêtes métier, rencontre des professionnel·les : « J’ai découvert que le CIP doit créer et entretenir un réseau d’entreprises pour trouver des stages ou des partenariats dans l’intérêt des personnes accompagnées. Et en même temps, il y a un volet social très fort. Je voulais m’investir dans un métier où je me sens plus utile et cette piste de reconversion me plaisait beaucoup. »
Lorsque son licenciement économique est acté dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi, il décide de se lancer. Une formation de conseiller en insertion professionnelle ouvre à Dreux, à 40 kilomètres de chez lui. Il passe les tests d’entrée et est retenu. « C’était vraiment une chance que Léo Lagrange Formation ouvre cette formation à ce moment-là. Je me suis dit : c’est maintenant. »
Une formation professionnalisante et un accompagnement de proximité
Benjamin débute la formation à temps plein le 1er octobre. Les examens pour le titre professionnel auront lieu fin avril. Le parcours alterne apports théoriques et périodes d’immersion en structure.
Trois stages rythment l’année. Après une première expérience dans une association favorisant l’inclusion en milieu ordinaire de personnes en situation de handicap, il effectue actuellement cinq semaines au sein d’un chantier d’insertion. Son prochain stage se déroulera en centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), auprès de publics très éloignés de l’emploi. « Je crois que c’est ce qui me parle le plus. C’est là que la dimension humaine est la plus forte. » abonde-t-il.
La formation proposée par Léo Lagrange Formation se distingue, selon lui, par la complémentarité de l’équipe pédagogique. « On a la chance d’avoir deux formateurs. L’un est plus axé théorie, l’autre très terrain. Ils se complètent vraiment. »
Les échanges sont constants, y compris pendant les périodes en entreprise. « J’ai vécu une situation complexe en stage. Je ne savais pas comment la gérer. J’ai écrit à mes formateurs, et dès le lendemain, j’avais un retour détaillé, avec des conseils sur la conduite à tenir. Ils étaient disponibles en visio si besoin. Je me sens soutenu. »
L’accompagnement concerne également la recherche de stages, facilitée par le réseau et la réactivité du centre de formation.
Trouver la juste posture professionnelle avec les personnes en insertion
Au fil des mois, Benjamin découvre toute la richesse et l’exigence du métier de CIP. Prospection d’entreprises, accompagnement individuel, animation d’ateliers, veille sur les dispositifs d’aide, mobilisation de partenaires : le métier possède de multiples facettes et demande adaptabilité et réseau.
Certaines compétences lui paraissent naturelles. « L’écoute active, répondre aux besoins de l’autre, on retrouve ça dans la fonction commerciale. » D’autres apprentissages sont plus subtils, notamment la question de la distance professionnelle avec les bénéficiaires : « Je pensais que ce serait plus simple. Mais accompagner quelqu’un, ce n’est pas décider à sa place. Même si on voit qu’il risque d’aller dans le mur, on est là pour présenter toutes les solutions, le guider, mais pas pour choisir à sa place. »
Ce travail sur la posture, largement abordé en formation, constitue pour lui un véritable levier de progression. « Avant mon 2è stage, j’avais des appréhensions, j’ai beaucoup échangé avec mes formateurs, ils ont été à mon écoute et m’ont conseillé sur la posture à tenir », poursuit Benjamin.
Un métier porteur de sens, sans routine
Ce qui motive aujourd’hui Benjamin : le sens et le défi permanent. « C’est un métier où il y a énormément de challenge. On analyse une situation, on cherche comment lever les freins, quels dispositifs mobiliser, quels partenaires activer. Ce n’est jamais routinier. »
Chaque personne accompagnée apporte son histoire, ses difficultés, ses ressources. « On n’est pas tout le temps derrière un bureau. On rencontre, on cherche des solutions, on crée du lien. Je prends beaucoup de plaisir ! »
Dans un an, il se voit exercer au sein d’une structure d’insertion par l’activité économique ou en centre d’hébergement, voire animer des ateliers collectifs sur l’élaboration de projet professionnel. « Ce qui m’anime, c’est la diversité des publics et des situations. » ajoute le futur CIP.
Osez la reconversion !
À celles et ceux qui hésitent à se reconvertir, Benjamin conclut avec un message clair : « Il ne faut pas attendre, j’aurais aimé le faire plus tôt ! C’est une expérience tellement riche. Il faut oser découvrir de nouveaux métiers, être curieux. »
Avec cette formation de CIP, Léo Lagrange Formation accompagne les futur·es professionnels vers un métier d’utilité sociale, au croisement de l’accompagnement humain, de l’activité économique et du développement de réseau.
Pour aller plus loin : (Re)trouvez le témoignage de Laura, ancienne stagiaire accompagnée par Léo Lagrange Formation dans sa recherche d’emploi.




